Ce que doit couvrir un logiciel photobooth
Déclencher une webcam ne suffit pas. Sur une prestation réelle, un logiciel photobooth doit tenir quatre moments : la préparation (templates, branding, consentement, textes invités), la capture (photo, bande, GIF, boomerang, guestbook vidéo), le partage (impression, QR, e-mail, galerie) et l’après-événement (synchronisation cloud, journal des envois, réimpression). Un outil qui n’en couvre que deux vous oblige à en brancher un second, et à le payer.
Froozbooth regroupe ces quatre moments dans une seule licence : le dashboard web pour préparer, la borne Windows pour animer, le cloud européen pour tout ce qui doit repartir après la soirée.
Préparation en ligne, exécution locale
La préparation se fait depuis n’importe quel ordinateur : vous créez l’événement, composez les templates, choisissez les modes et les canaux de partage. Une synchronisation dépose la configuration sur la borne.
Pendant l’événement, capture, montage, impression et QR tournent en local. Le wifi de la salle des fêtes n’est plus sur le chemin critique : ce qui doit remonter attend et repart tout seul à la reconnexion.
- La configuration est chargée avant l’événement, pas pendant.
- Les captures s’écrivent d’abord sur le disque de la borne.
- Les envois en échec restent en file et repartent seuls.
- Une jauge disque indique combien de sessions la machine tient encore.
Ce qui est compris dans la licence
- Deux machines Windows appairées au même compte
- Événements et templates illimités
- Impression locale : copies, limite par événement, réimpression
- Partage QR, e-mail et galerie publique protégeable par code
- Synchronisation cloud et photos hébergées à Paris (AWS eu-west-3)
- Interface invité en six langues
- Mises à jour comprises
Pas de module cloud vendu à part, pas de supplément par borne : les canaux de partage et la galerie font partie de la licence, dès le premier jour.
Matériel : ce qui marche, et ce qui ne marche pas
Côté caméra, toute webcam reconnue par Windows fonctionne, et les reflex Canon sont pilotés en natif via EDSDK. Les autres marques passent par l’utilitaire webcam du constructeur ou une carte d’acquisition : hors Canon, il n’y a pas de pilotage natif.
Côté impression, il n’y a pas de liste de modèles imposée : si Windows imprime, la borne imprime, y compris sur les sublimations thermiques DNP et Citizen utilisées en événementiel. Une mire de test vérifie le cadrage avant la prestation.
Côté poste, il faut un PC Windows 10 ou 11 en 64 bits. Il n’existe pas de version macOS ni Linux : la borne est un poste Windows.
Deux machines, une seule licence
La licence couvre deux postes appairés en même temps : la borne en salle et celle de secours dans le van, ou deux salles le même soir. Elle se prend au mois (14 €), à l’année (139 €) ou à vie (449 €, payés une seule fois) : les trois offres donnent exactement les mêmes droits.
L’essai dure 15 jours et ne demande pas de carte bancaire. Pendant l’essai, les photos portent un filigrane, qui disparaît dès que vous choisissez une offre.
Événements internationaux et RGPD
L’interface invité est traduite en français, anglais, espagnol, portugais, italien et allemand, et la langue se choisit événement par événement : un mariage franco-allemand n’oblige pas vos invités à lire l’anglais.
Les photos et les configurations sont hébergées à Paris (AWS eu-west-3). Le journal des partages masque assez les adresses pour ne pas constituer une liste exploitable, et la galerie publique peut être protégée par un code.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un logiciel photobooth ?
C’est le logiciel qui tourne sur la borne photo : il affiche l’écran invité, déclenche la caméra, monte la photo sur un template, lance l’impression et propose le partage par QR ou e-mail. Avec Froozbooth, il est piloté depuis un dashboard web où le loueur prépare ses événements à l’avance.
Le logiciel fonctionne-t-il sans Internet ?
Oui, une fois la configuration synchronisée. Capture, montage, impression et affichage du QR tournent en local. Seuls les e-mails et la remontée cloud attendent le réseau, et repartent automatiquement à la reconnexion.
Faut-il un reflex, ou une webcam suffit-elle ?
Les deux fonctionnent. Une webcam reconnue par Windows suffit pour démarrer ; un reflex Canon piloté en EDSDK donne un meilleur résultat en basse lumière. Les autres marques passent par leur utilitaire webcam ou une carte d’acquisition.
Combien coûte le logiciel ?
Dès 139 € par an, ou 14 € par mois sans engagement. Si vous ne voulez pas d’abonnement, la licence à vie coûte 449 €, payés une seule fois. Les trois offres donnent les mêmes droits : deux machines, sans module à rajouter. Un abonnement résilié verrouille les bornes à la fin de la période payée ; la licence à vie, jamais. Froozbooth Cloud, à 29 € par an, reste une option. L’essai de 15 jours ne demande pas de carte bancaire.
Le logiciel est-il utilisable hors de France ?
Oui. L’interface invité existe en six langues, le dashboard aussi, la licence est facturée en euros et les photos restent hébergées en Europe, à Paris.